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Formation professionnelle, beaucoup de réformes et peu de progrès !

 
Nombreuses sont les réformes en ce qui concerne le milieu de la formation professionnelle : pour n’en citer que quelques-unes, il y a eu celle de 2004, puis celle de 2009, ou encore celle de 2014. Et bien sûr celle de 2017. L’utilité qui en découle est-elle proportionnelle aux évolutions des réglementations ? Peut-on affirmer qu’il existe bel et bien un impact économique, éducatif et social entraîné par ces réformes perpétuelles ?
Il s’avère que, dans la conjoncture actuelle, les pouvoirs publics et partenaires sociaux ne cernent pas correctement ce que représentent le développement des compétences, la formation et l’éducation des adultes. Avant de réformer sans cesse un milieu, il faut en amont y détecter les réelles lacunes afin de s’adapter au mieux à un environnement en constante évolution, et de maximiser la réussite de la mise en place d’un nouveau fonctionnement.

 

Des blocages

Les blocages éducatifs encrés dans le système empêchent la France de saisir les opportunités éducatives efficacement : le milieu professionnel à tendance à se focaliser sur le fonctionnement en interne et les réglementations plus que sur les bénéficiaires de la formation

Pourquoi l’environnement de la formation professionnelle est-il aussi difficile à améliorer durablement ?
– Le système éducatif actuel monopolise déjà l’essentiel du budget, tout en étant en décalage avec le monde du travail.
– Les travailleurs disposent bien souvent d’un statut figé et dépassé qui bloque leurs possibilités d’évolution de carrière.
– Les institutions mériteraient une modernisation globale (Code du travail…), et les dispositifs qui en découlent semblent parfois illusoires (CPF, CPA, Compte de Pénibilité…)
– La loi du 5 mars 2014 qui déresponsabilise les employeurs à tendance à accentuer le désintérêt de ces derniers en ce qui concerne la formation de leurs salariés.
– Les salariés ne sont pas toujours très bien informés en ce qui concerne leur droit à la formation, et peuvent être assez frileux à l’idée de prendre du temps sur leur temps libre.

 

Des solutions

Ne serait-il donc pas plus efficace d’améliorer la formation actuelle plutôt que de la réformer à nouveau ?
Avec la mondialisation, il est nécessaire que les travailleurs s’adaptent, apprennent et évoluent, sans quoi ils risquent d’être rapidement dépassés. Il n’est plus question de se reposer sur ses acquis, ses parts de marché et son pouvoir d’achat, mais d’être réactifs quotidiennement aux évolutions du marché.

La formation, l’éducation et la culture sont donc trois points primordiaux qui nécessitent des améliorations constamment pour permettre à la France de rester dans la course, sans quoi elle sera vite dépassée par ses voisins plus souples et réactifs aux évolutions économiques.

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